... por mim! E isso é tão piroso e tão bom...
O Sol vai alto pela manhã e alto continua ao fim do dia!
Disritmia
Eu quero
Me esconder debaixo
Dessa sua saia
Pra fugir do mundo
Pretendo
Também me embrenhar
No emaranhado
Desses seus cabelos
Preciso transfundir seu sangue
Pro meu coração que é tão vagabundo
Me deixa
Te trazer num dengo
Pra num cafuné
Fazer os meus apelos
Eu quero
Ser exorcizado
Pela água benta
Desse olhar infindo
Que bom é ser fotografado
Mas pelas retinas
Desses olhos lindos
Me deixe hipnotizado
Pra acabar de vez
Com essa disritmia
Vem logo
Vem curar seu nego
Que chegou de porre
Lá da boemia
(c) 1998 Martinho da Vila
segunda-feira, 6 de março de 2006
domingo, 5 de março de 2006
B. é teu?
S'na mundo tem mornas e mornas dedicód
Tónt morna bô te mereçê
S'beleza ta trazê inspiração
Esse bô Beleza, ê más cum belo horizonte
Infeitód cum bom pôr-do-Sol
Ô um Arco-íris mut bem d'stacód.
Amim djam cria ser Poeta
Pám fazê um Mar di Poesia
Pám cumpará
Que'ss bô Beleza d'natureza
Parsem nem Mar, nem Lua cheia
Nem Sol brilhante, nem Noite serena
Ta cumpará q'bô formosura e bô corpo.
Pombinha mansa
Di odjos meigos sem maldade
Bô corpo formoso mas sem vaidade
T'armá quess bô sorriso inocente
Sorriso doce qui ta espertá alguem ambição
Nem q'for d'box tud humilhação
`m crê comquistá bô Coração.
Tónt morna bô te mereçê
S'beleza ta trazê inspiração
Esse bô Beleza, ê más cum belo horizonte
Infeitód cum bom pôr-do-Sol
Ô um Arco-íris mut bem d'stacód.
Amim djam cria ser Poeta
Pám fazê um Mar di Poesia
Pám cumpará
Que'ss bô Beleza d'natureza
Parsem nem Mar, nem Lua cheia
Nem Sol brilhante, nem Noite serena
Ta cumpará q'bô formosura e bô corpo.
Pombinha mansa
Di odjos meigos sem maldade
Bô corpo formoso mas sem vaidade
T'armá quess bô sorriso inocente
Sorriso doce qui ta espertá alguem ambição
Nem q'for d'box tud humilhação
`m crê comquistá bô Coração.
Os meus caracóis, acordei a pensar neles...
Em 1994, graças a este texto, entrei directamente para o 8º ano da Alliance Française. Fui capaz de o escrever de cabeça e ainda fazer variações sobre o mesmo. Hoje, acordei a pensar nos caracóis e no Verão da Vida. Mais uma vez, aqui o fica de cabeça... a divisão dos versos foi feita à minha Alma.
Chanson des Escargots qui vont à l'enterrement
A l'enterrement d'une feuille morte
Deux escargots s'en vont
Ils ont la coquille noire
Du crêpe autour des cornes
Ils s'en vont dans le soir
Un très beau soir d'automne
Hélas quand ils arrivent
C'est déjà le printemps
Les feuilles qui étaient mortes
Sont toutes réssucitées
Et les deux escargots
Sont très désappointés
Mais voila le soleil
Le soleil qui leur dit
Prenez prenez la peine
La peine de vous asseoir
Prenez un verre de bière
Si le coeur vous en dit
Prenez si ça vous plaît
L'autocar pour Paris
Il partira ce soir
Vous verrez du pays
Mais ne prenez pas le deuil
C'est moi qui vous le dit
Ça noircit le blanc de l'oeil
Et puis ça enlaidit
Les histoires de cercueils
C'est triste et pas joli
Reprenez vous couleurs
Les couleurs de la vie
Alors toutes les bêtes
Les arbres et les plantes
Se mettent a chanter
A chanter a tue-tête
La vrai chanson vivante
La chanson de l'été
Et tout le monde de boire
Tout le monde de trinquer
C'est un très joli soir
Un joli soir d'été
Et les deux escargots
S'en retournent chez eux
Ils s'en vont très émus
Ils s'en vont très heureux
Comme ils ont beaucoup bu
Ils titubent un petit peu
Mais la haut dans le ciel
La lune veille sur eux.
Jacques Prévert, não me lembro de quando, nem sei de onde, Paroles, talvez...
Chanson des Escargots qui vont à l'enterrement
A l'enterrement d'une feuille morte
Deux escargots s'en vont
Ils ont la coquille noire
Du crêpe autour des cornes
Ils s'en vont dans le soir
Un très beau soir d'automne
Hélas quand ils arrivent
C'est déjà le printemps
Les feuilles qui étaient mortes
Sont toutes réssucitées
Et les deux escargots
Sont très désappointés
Mais voila le soleil
Le soleil qui leur dit
Prenez prenez la peine
La peine de vous asseoir
Prenez un verre de bière
Si le coeur vous en dit
Prenez si ça vous plaît
L'autocar pour Paris
Il partira ce soir
Vous verrez du pays
Mais ne prenez pas le deuil
C'est moi qui vous le dit
Ça noircit le blanc de l'oeil
Et puis ça enlaidit
Les histoires de cercueils
C'est triste et pas joli
Reprenez vous couleurs
Les couleurs de la vie
Alors toutes les bêtes
Les arbres et les plantes
Se mettent a chanter
A chanter a tue-tête
La vrai chanson vivante
La chanson de l'été
Et tout le monde de boire
Tout le monde de trinquer
C'est un très joli soir
Un joli soir d'été
Et les deux escargots
S'en retournent chez eux
Ils s'en vont très émus
Ils s'en vont très heureux
Comme ils ont beaucoup bu
Ils titubent un petit peu
Mais la haut dans le ciel
La lune veille sur eux.
Jacques Prévert, não me lembro de quando, nem sei de onde, Paroles, talvez...
A morte anunciada
Exercício! O mistério das mortes anunciadas - quem anda a matar os blogs? Quem anda a morrer no blog? Quem anda a deixá-los morrer lentamente? Eu já sei de alguns, vou fazer um exercício de exorcísmo a ver se os trago de novo à Blogovida!
- Aqui
- Aqui
- Aqui
- Aqui
- Aqui
- Aqui
- Aqui - a Perfect Woman enviou-me este texto, não sei como nem porquê, mas veio encaixar-se neste texto que ainda não publiquei [não tinha publicado]
- Aqui - ??
- Aqui - ??
- Aqui - ??
- Aqui - ??
Deixem mais vítimas!
sexta-feira, 3 de março de 2006
O pássaro cantor
Esta é velha, mas foi-me recordada. Já repararam que, o pássaro, além de cantor, é Azul?!?
Já agora...
Acorda menina linda...
Anda a ver o gato vadio
À caça do pássaro cantor
Vem respirar o perfume
Das amendoeiras em flor
Salta da cama
Anda viver, meu amor
jpalma, 1979
Já agora...
Acorda menina linda...
Anda a ver o gato vadio
À caça do pássaro cantor
Vem respirar o perfume
Das amendoeiras em flor
Salta da cama
Anda viver, meu amor
jpalma, 1979
O Estrela e as Estrelas no Céu!
"AZUL na voz de outro III"
2 Comments - Show Original Post
marco said...
Es do porto f.c...tu adoras o azul
22:33
maresia said...
Não, sou do Estrela da Amadora, que é verde e encarnado. Mas é Estrela e as Estrelas estão no Céu que é Azul!
08:15
2 Comments - Show Original Post
marco said...
Es do porto f.c...tu adoras o azul
22:33
maresia said...
Não, sou do Estrela da Amadora, que é verde e encarnado. Mas é Estrela e as Estrelas estão no Céu que é Azul!
08:15
quinta-feira, 2 de março de 2006
AZUL na voz de outro III
terça-feira, 28 de fevereiro de 2006
AZUL na voz de outro II
At 13:34, Sir Bernard Shadow (heterônimo de Bernardo Souto) said…
L'AZUR
De l'éternel azur la sereine ironie
Accable, belle indolemment comme les fleurs,
Le poëte impuissant qui maudit son génie
À travers un désert stérile de Douleurs.
Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde
Avec l'intensité d'un remords atterrant,
Mon âme vide. Où fuir? Et quelle nuit hagarde
Jeter, lambeaux, jeter sur ce mépris navrant?
Brouillards, montez! Versez vos cendres monotones
Avec de longs haillons de brume dans les cieux
Qui noiera le marais livide des automnes
Et bâtissez un grand plafond silencieux!
Et toi, sors des étangs léthéens et ramasse
En t'en venant la vase et les pâles roseaux,
Cher Ennui, pour boucher d'une main jamais lasse
Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux.
Encor! que sans répit les tristes cheminées
Fument, et que de suie une errante prison
éteigne dans l'horreur de ses noires traînées
Le soleil se mourant jaunâtre à l'horizon!
- Le Ciel est mort. - Vers toi, j'accours! donne, ô matière,
L'oubli de l'Idéal cruel et du Péché
À ce martyr qui vient partager la litière
Où le bétail heureux des hommes est couché,
Car j'y veux, puisque enfin ma cervelle, vidée
Comme le pot de fard gisant au pied d'un mur,
N'a plus l'art d'attifer la sanglante idée,
Lugubrement bâiller vers un trépas obscur...
En vain! l'Azur triomphe, et je l'entends qui chante
Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix pour plus
Nous faire peur avec sa victoire méchante,
Et du métal vivant sort en bleus angélus!
Il roule par la brume, ancien et traverse
Ta native agonie ainsi qu'un glaive sûr;
Où fuir dans la révolte inutile et perverse?
Je suis hanté. L'Azur! l'Azur! l'Azur! l'Azur!
Mallarmé
L'AZUR
De l'éternel azur la sereine ironie
Accable, belle indolemment comme les fleurs,
Le poëte impuissant qui maudit son génie
À travers un désert stérile de Douleurs.
Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde
Avec l'intensité d'un remords atterrant,
Mon âme vide. Où fuir? Et quelle nuit hagarde
Jeter, lambeaux, jeter sur ce mépris navrant?
Brouillards, montez! Versez vos cendres monotones
Avec de longs haillons de brume dans les cieux
Qui noiera le marais livide des automnes
Et bâtissez un grand plafond silencieux!
Et toi, sors des étangs léthéens et ramasse
En t'en venant la vase et les pâles roseaux,
Cher Ennui, pour boucher d'une main jamais lasse
Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux.
Encor! que sans répit les tristes cheminées
Fument, et que de suie une errante prison
éteigne dans l'horreur de ses noires traînées
Le soleil se mourant jaunâtre à l'horizon!
- Le Ciel est mort. - Vers toi, j'accours! donne, ô matière,
L'oubli de l'Idéal cruel et du Péché
À ce martyr qui vient partager la litière
Où le bétail heureux des hommes est couché,
Car j'y veux, puisque enfin ma cervelle, vidée
Comme le pot de fard gisant au pied d'un mur,
N'a plus l'art d'attifer la sanglante idée,
Lugubrement bâiller vers un trépas obscur...
En vain! l'Azur triomphe, et je l'entends qui chante
Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix pour plus
Nous faire peur avec sa victoire méchante,
Et du métal vivant sort en bleus angélus!
Il roule par la brume, ancien et traverse
Ta native agonie ainsi qu'un glaive sûr;
Où fuir dans la révolte inutile et perverse?
Je suis hanté. L'Azur! l'Azur! l'Azur! l'Azur!
Mallarmé
AZUL na voz de outro I
At 12:34, Alisson da Hora said…
Soneto do Desmantelo Azul
de Carlos Pena Filho
Então pintei de azul os meus sapatos
por não poder de azul pintar as ruas,
depois, vesti meus gestos insensatos
e colori as minhas mãos e as tuas.
Para extinguir em nós o azul ausente
e aprisionar no azul as coisas gratas
enfim, nós derramamos simplesmente
azul sobre os vestidos e as gravatas.
E afogados em nós, nem nos lembramos
que no excesso que havia em nosso espaço
pudesse haver de azul também cansaço.
E perdidos de azul nos contemplamos
e vimos que entre nós nascia um sul
vertiginosamente azul. Azul.
Soneto do Desmantelo Azul
de Carlos Pena Filho
Então pintei de azul os meus sapatos
por não poder de azul pintar as ruas,
depois, vesti meus gestos insensatos
e colori as minhas mãos e as tuas.
Para extinguir em nós o azul ausente
e aprisionar no azul as coisas gratas
enfim, nós derramamos simplesmente
azul sobre os vestidos e as gravatas.
E afogados em nós, nem nos lembramos
que no excesso que havia em nosso espaço
pudesse haver de azul também cansaço.
E perdidos de azul nos contemplamos
e vimos que entre nós nascia um sul
vertiginosamente azul. Azul.
AZUL na voz de outros
Ali, vejam só!
At 12:34, Alisson da Hora said...
At 13:34, Sir Bernard Shadow (heterônimo de Bernardo Souto) said…
At 12:34, Alisson da Hora said...
At 13:34, Sir Bernard Shadow (heterônimo de Bernardo Souto) said…
A menina do pulmão e um outro olhar
Realmente a vida surpreende-nos.
Lembram-se da menina que queria dar um pulmão? Nessa altura, e porque a Mãe da menina prendada com o pulmão da minha menina levou a mal tal presente, senti-me perdida e senti necessidade de perguntar ao mundo estarei louca?!? Apenas porque a minha menina é pobre e vive num mundo que não merece. E o mundo onde vive, o mundo que não merece, obriga-a a ficar afastada da menina a quem deu o seu pulmão.
Ao fim de 6 meses, recebi a resposta mais bonita que poderia esperar. Não me importa se é a certa, se é a errada, a racional, a emocional ou a mais disparatada. Para mim, esta resposta, foi um Universo de Sabedoria e Amor.
Vejam, é o terceiro, é um outro olhar sobre a minha angústia.
Um outro olhar said...
uma conversa de uma míuda de 12 anos simples, sincera ao ponto de querer oferecer um pulmão e não medir as consequências.
amor na verdadeira sentido da palavra, dar sem esperar nada em troca
:)
00:08
É por causa destes pequenos momentos que vale a pena partilhar-me aqui.
Lembram-se da menina que queria dar um pulmão? Nessa altura, e porque a Mãe da menina prendada com o pulmão da minha menina levou a mal tal presente, senti-me perdida e senti necessidade de perguntar ao mundo estarei louca?!? Apenas porque a minha menina é pobre e vive num mundo que não merece. E o mundo onde vive, o mundo que não merece, obriga-a a ficar afastada da menina a quem deu o seu pulmão.
Ao fim de 6 meses, recebi a resposta mais bonita que poderia esperar. Não me importa se é a certa, se é a errada, a racional, a emocional ou a mais disparatada. Para mim, esta resposta, foi um Universo de Sabedoria e Amor.
Vejam, é o terceiro, é um outro olhar sobre a minha angústia.
Um outro olhar said...
uma conversa de uma míuda de 12 anos simples, sincera ao ponto de querer oferecer um pulmão e não medir as consequências.
amor na verdadeira sentido da palavra, dar sem esperar nada em troca
:)
00:08
É por causa destes pequenos momentos que vale a pena partilhar-me aqui.
segunda-feira, 27 de fevereiro de 2006
Es Un Paso En La Eternidad . . .
La Mediocridad 4ta
Mujer
Existe la salvación?
(...)
Mujer Mujer, el diablo esta en tu puerta..(Fobia)
25.02.06
posted by xhandros @ 9:56 AM
Mujer
Existe la salvación?
(...)
Mujer Mujer, el diablo esta en tu puerta..(Fobia)
25.02.06
posted by xhandros @ 9:56 AM
Ai! Qu'eu gosto mesmo deste gajo*!
Apesar da doida vida profissional, ainda responde seriamente às minhas diarreias verbais!
Que palavras fortes aqui deixas, «maresia». Não tenho planos de deixar o Cognosco abandonado. Acontece meramente que tenho uma vida profissional, não podendo dedicar 100% da minha atenção ao blog. E nestas últimas semanas uma série ininterrupta de acontecimentos exigiram por completo a minha atenção, impedindo-me de prestar ao Cognosco a atenção que desejo. Não vejo isso como o início do fim ou o passo dado em frente à beira do precipício. São fases normais na vida de quem tem uma vida para além dos seus gostos/vontades. Penso que as respostas ao tipo de perguntas que serão comuns a outros blogs nesta altura estão bem patentes no Cognosco: 27 500 visitas e 860 comentários (mais de 3 comentários por artigo em média). Não estás de forma nenhuma louca nem és nenhuma «VelhA do Restelo». É uma constatação legítima e que se enquadra bem na natureza humana: muita energia no início de um projecto e o abandono pouco tempo depois. Mas o Cognosco está e ficará. Preciso somente de ter a minha vida extra-blog estabilizada para que lhe possa dedicar a energia que merece/desejo. Não te esqueças do Cognosco que tanta falta tua sente. E as tuas referências ao Cognosco são mais um daqueles piropos que nos param a meio de atravessar a rua em hora de ponta.
By Mauro, at 22:34
E gosto ainda mais depois de lhe ter visto a carita laroca! ;) 'Pér'aí! Será que a foto é do primo galã? É preciso ter cuidado nestes tempos modernos... Na volta é uma gaja feia de pelo na venta! Como a Choninha, sabem?! por falar em Choninha, já experimentarão os de sabor a maracujá?! O de ananaz arrebita, o de maracujá acende! Bom, bom é um pela frente e outro por trás! Ai... tinha que descambar...
Desculpa Mauro, a culpa é da ponte que me deitaram abaixo! Está a empresa toda a curtir o Carnaval e eu na trabalhice! Mas eu brinco, brinco, brinco... e no fundo há muita verdade das brincadeiras que aqui deixo! A morte do Blog é uma fase como outra qualquer. Eu larguei o Azul por falta de tempo. E compilei uma série de Mortes no Palavras. Juntem uma coisa à outra e percebem a naturalidade da Morte.
Que palavras fortes aqui deixas, «maresia». Não tenho planos de deixar o Cognosco abandonado. Acontece meramente que tenho uma vida profissional, não podendo dedicar 100% da minha atenção ao blog. E nestas últimas semanas uma série ininterrupta de acontecimentos exigiram por completo a minha atenção, impedindo-me de prestar ao Cognosco a atenção que desejo. Não vejo isso como o início do fim ou o passo dado em frente à beira do precipício. São fases normais na vida de quem tem uma vida para além dos seus gostos/vontades. Penso que as respostas ao tipo de perguntas que serão comuns a outros blogs nesta altura estão bem patentes no Cognosco: 27 500 visitas e 860 comentários (mais de 3 comentários por artigo em média). Não estás de forma nenhuma louca nem és nenhuma «VelhA do Restelo». É uma constatação legítima e que se enquadra bem na natureza humana: muita energia no início de um projecto e o abandono pouco tempo depois. Mas o Cognosco está e ficará. Preciso somente de ter a minha vida extra-blog estabilizada para que lhe possa dedicar a energia que merece/desejo. Não te esqueças do Cognosco que tanta falta tua sente. E as tuas referências ao Cognosco são mais um daqueles piropos que nos param a meio de atravessar a rua em hora de ponta.
By Mauro, at 22:34
E gosto ainda mais depois de lhe ter visto a carita laroca! ;) 'Pér'aí! Será que a foto é do primo galã? É preciso ter cuidado nestes tempos modernos... Na volta é uma gaja feia de pelo na venta! Como a Choninha, sabem?! por falar em Choninha, já experimentarão os de sabor a maracujá?! O de ananaz arrebita, o de maracujá acende! Bom, bom é um pela frente e outro por trás! Ai... tinha que descambar...
Desculpa Mauro, a culpa é da ponte que me deitaram abaixo! Está a empresa toda a curtir o Carnaval e eu na trabalhice! Mas eu brinco, brinco, brinco... e no fundo há muita verdade das brincadeiras que aqui deixo! A morte do Blog é uma fase como outra qualquer. Eu larguei o Azul por falta de tempo. E compilei uma série de Mortes no Palavras. Juntem uma coisa à outra e percebem a naturalidade da Morte.
domingo, 26 de fevereiro de 2006
Uma p'ró santo!
Esta, por exemplo, percebi à primeira!
O cara chegou no bar e gritou:
- Me vê uma pinga aí!
O balconista encheu o copo e advertiu:
- Aqui, todo mundo que toma pinga joga um pouco no chão e oferece p'ró Santo!
O freguês deu uma banana com o braço.
- P'ró Santo, eu dou uma banana!
No mesmo instante, o braço do cara endureceu de tal forma que não se mexia.
- O que aconteceu? - gritou o homem, desesperado.
- O senhor ofendeu o Santo e ele o castigou. Mas como é a primeira vez que o senhor vem ao bar, vou resolver isso.
O balconista chamou todos os fregueses e pediu que rezassem. O braço do sujeito foi voltando ao normal.
Um velhinho, que viu tudo, ficou impressionado. Foi ao balconista e pediu uma pinga. Tomou tudo de uma vez. O balconista perguntou:
- E pro santo?
O velhinho abaixou as calças e tirou o danado pra fora:
- Aqui, pro santo, ó!
O danado do velhinho endureceu na hora, sacou uma arma e gritou:
- Se alguém rezar aqui, eu mato!
O cara chegou no bar e gritou:
- Me vê uma pinga aí!
O balconista encheu o copo e advertiu:
- Aqui, todo mundo que toma pinga joga um pouco no chão e oferece p'ró Santo!
O freguês deu uma banana com o braço.
- P'ró Santo, eu dou uma banana!
No mesmo instante, o braço do cara endureceu de tal forma que não se mexia.
- O que aconteceu? - gritou o homem, desesperado.
- O senhor ofendeu o Santo e ele o castigou. Mas como é a primeira vez que o senhor vem ao bar, vou resolver isso.
O balconista chamou todos os fregueses e pediu que rezassem. O braço do sujeito foi voltando ao normal.
Um velhinho, que viu tudo, ficou impressionado. Foi ao balconista e pediu uma pinga. Tomou tudo de uma vez. O balconista perguntou:
- E pro santo?
O velhinho abaixou as calças e tirou o danado pra fora:
- Aqui, pro santo, ó!
O danado do velhinho endureceu na hora, sacou uma arma e gritou:
- Se alguém rezar aqui, eu mato!
A melhor do ano sobre sexo...
E devo estar muita lerda, mandaram-me isto ontem e ainda não percebi...
Uma senhora pergunta ao médico:
- Doutor, sexo anal engravida?
Responde o médico:
- Mas claro, minha senhora! De onde pensa que vem a maioria dos nossos políticos?
Vêm do cu? Tipo são cagados? Ou andam a saltar às cavalitas uns dos outros? Ou... passa-se alguma coisa no mundo político, nacional ou internacional que, para não variar, eu ainda não sei?!
Uma senhora pergunta ao médico:
- Doutor, sexo anal engravida?
Responde o médico:
- Mas claro, minha senhora! De onde pensa que vem a maioria dos nossos políticos?
Vêm do cu? Tipo são cagados? Ou andam a saltar às cavalitas uns dos outros? Ou... passa-se alguma coisa no mundo político, nacional ou internacional que, para não variar, eu ainda não sei?!
Não fiques aí tão longe...
Que música escutas tão atentamente
que não dás por mim?
Que bosque, ou rio, ou mar?
Ou é dentro de ti
que tudo canta ainda?
Queria falar contigo,
dizer-te apenas que estou aqui,
mas tenho medo,
medo que toda a música cesse
e tu não possas mais olhar as rosas.
Medo de quebrar o fio
com que teces os dias sem memória.
Com que palavras
ou beijos ou lágrimas
se acordam os mortos sem os ferir,
sem os trazer a esta espuma negra
onde corpos e corpos se repetem,
parcimoniosamente, no meio de sombras?
Deixa-te estar assim,
ó cheia de doçura,
sentada, olhando as rosas,
e tão alheia
que nem dás por mim.
Eugénio de Andrade
Que música escutas tão atentamente
Coração do dia
que não dás por mim?
Que bosque, ou rio, ou mar?
Ou é dentro de ti
que tudo canta ainda?
Queria falar contigo,
dizer-te apenas que estou aqui,
mas tenho medo,
medo que toda a música cesse
e tu não possas mais olhar as rosas.
Medo de quebrar o fio
com que teces os dias sem memória.
Com que palavras
ou beijos ou lágrimas
se acordam os mortos sem os ferir,
sem os trazer a esta espuma negra
onde corpos e corpos se repetem,
parcimoniosamente, no meio de sombras?
Deixa-te estar assim,
ó cheia de doçura,
sentada, olhando as rosas,
e tão alheia
que nem dás por mim.
Eugénio de Andrade
Que música escutas tão atentamente
Coração do dia
Cognosco
Não é preciso cogitar muito para regurgitar o que sinto, o próximo passo do Blog é a morte anunciada. Até há bem poucas horas atrás estava convencida que ter um Blog estava na moda. Agora, nas voltas que fui dando por aí apercebi-me que o que está na moda é largar o Blog. Curioso que quem o larga raramente deixa a certeza de o largar para sempre! Será algum exercício de auto-estima? Quantos leitores aqui virão pedir-me que volte? Ou simplesmente Quantos aqui virão dizer-me o quanto gostaram de me ler ou comentar? No fundo, o que todos nós queremos saber é Quantos seres movi à minha volta, quantos me serão fiéis, quantos me seguiram e me seguirão para outro lado? Quantos foram o vento que as minhas palavras levaram?
Estarei doida?
Cogitado por maresia em fevereiro 26, 2006 02:49 AM
Estarei doida?
Cogitado por maresia em fevereiro 26, 2006 02:49 AM
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