variação a dois tempos sobre o sonho de Verlaine
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une vie inconnue, et que je vivre et qui me vivre
Et qui n’est, quelque fois une vie belle
Ni souvent une vie comme la mienne
Car je ne la comprends pas, et sa joie claire et cristalline
Pour elle seule se fait, pourtant moi j’y crois
Et j’y crois a elle seule et jamais à moi-même
Puisqu’elle se fait rafraîchir en me voient du même
Suis-moi heureuse, simple ou ténébreuse ?
Mon nom ? Je me souviens qu’il est dur et pourtant léger
Comme ceux des condamné par la vie en guerre
Son regard est pareil au regard de l’eau
Que se contourne infinie e douloureusement
Comme des vagues en cassant sur la chair abandonnée
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