sábado, 16 de abril de 2005

le rêve

variação a dois tempos sobre o sonho de Verlaine

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une vie inconnue, et que je vivre et qui me vivre
Et qui n’est, quelque fois une vie belle
Ni souvent une vie comme la mienne

Car je ne la comprends pas, et sa joie claire et cristalline
Pour elle seule se fait, pourtant moi j’y crois
Et j’y crois a elle seule et jamais à moi-même
Puisqu’elle se fait rafraîchir en me voient du même

Suis-moi heureuse, simple ou ténébreuse ?
Mon nom ? Je me souviens qu’il est dur et pourtant léger
Comme ceux des condamné par la vie en guerre

Son regard est pareil au regard de l’eau
Que se contourne infinie e douloureusement
Comme des vagues en cassant sur la chair abandonnée

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